Les Editions Jean Paul Bayol
Contact
Publications
annexes
   

 

Raphaël Dargent : De Gaulle. Portrait en douze tableaux d'histoire de France

http://lodel.irevues.inist.fr/cahierspsychologiepolitique/index.php?id=1719


Raphaël Dargent, De Gaulle. Portrait en douze tableaux d’Histoire de France.
Editions Jean-Paul Bayol, 2009

 

Ce livre dense, riche et tout à contre-courant, ce qui est à l’honneur de son auteur, soulève à plusieurs reprises la question de ce que l’histoire est devenue en France et sans doute ailleurs en Europe et même dans le monde occidental. Dans la mythologie antique, l’histoire était du ressort des Muses, de Clio plus particulièrement, filles de Mnémosyne, la déesse de la Mémoire, fille du Ciel et de la Terre. Pour ce qui est de la symbolique, cette origine, toute fictive qu’elle est, dit beaucoup de choses sur l’Homme ou les hommes, et la place de la mémoire dans leur vie privée et leur existence collective. L’Homme est un animal qui se souvient. C’est à partir de ce principe que l’Histoire de France, pendant un siècle et demi, à compter des années 1830-1850, jusque dans les années 1970-80, a été le lieu où s’est élaboré le grand roman national, scandé par des dates, avec force images, parfois des tableaux de maîtres, surtout des maîtres pompiers, illustrant d’innombrables récits (le baptême de Clovis, Bara, Sainte Geneviève, Bonaparte au pont d’Arcole, le vase de Soissons, Jeanne Hachette, Jeanne d’Arc délivrant Orléans, etc.) dont la valeur tenait plus à leur exemplarité qu’à leur authenticité et dans lesquels des Français ordinaires faisaient preuve d’un courage, d’une audace, d’une sagesse de héros antiques. Chacun savait bien – et les historiens les premiers – que ces événements étaient extraits d’un long passé confus et mis en évidence plus pour instruire les Français modernes ou pour donner du sens à cette entité collective qu’est la France que pour établir froidement ou rigoureusement son passé tumultueux, désordonné et souvent dépourvu de toute signification.

Après le traumatisme de la seconde guerre mondiale, la France, l’Europe et sans doute tout « l’Occident » sont entrés dans « l’ère du soupçon », pour parler comme Nathalie Sarraute, et pas seulement dans les domaines du roman, de la littérature ou de l’art. Rien n’a échappé au soupçon, même pas les disciplines le plus solidement établies, qui ont alors été « déconstruites ». Tel a été le destin de l’Histoire de France dont on a commencé à dire qu’elle n’était qu’un roman, en partie fictif, en partie mensonger, et que l’Histoire devait abandonner, pour devenir enfin une science, cette vieille chimère de roman national et la nation comme horizon de la connaissance. Tous ces événements fondateurs, avec leurs dates abandonnées au profit de la langue durée, leur chronologie, à laquelle a été substituée l’analyse des structures, leurs héros remplacés par les masses, les classes, les groupes sociaux, leurs grands tableaux tenus au mieux pour des « images d’Epinal », au pis pour de la propagande idéologique, etc. ont fait l’objet d’un examen critique acerbe, qui les a réduits au rang de « non-événement » : il ne s’est rien produit ce jour-là ou ce qui s’est produit n’a pas été une guerre nationale, mais un tournoi féodal, ou tel ou tel héros du grand roman national ne peut pas être une « figure de la résistance », puisqu’il était à la solde de l’ennemi ou qu’il a trahi les siens en faveur de l’envahisseur, etc.

C’est contre cette réécriture moderne de l’Histoire de France ou, pour dire les choses avec plus de précision, de la « non-histoire » de la « non-France », que Raphaël Dargent écrit ce livre consacré à de Gaulle et à l’Histoire de France. Il est vrai que le sujet s’y prête. On ne peut rien comprendre à la pensée et à l’action de Charles de Gaulle si on ne les resitue pas dans le cadre du grand roman national écrit au XIXe siècle et que l’école, sous la houlette de Lavisse en particulier ou de Mallet et Isaac, a appris à tous les Français pendant un siècle et demi, jusqu’à ce que, convertie à la « science historique », elle y renonce depuis trois ou quatre décennies.

Raphaël Dargent a adopté une méthode simple. Il choisit douze événements fondateurs ou tenus pour fondateurs par l’Histoire de France et qui ont été figés, pour entrer dans la mémoire collective, dans des tableaux ou dans des dessins illustrant parfois les manuels d’histoire des écoles primaires ou des lycées : - 52, Vercingétorix et la défaite d’Alésia ; Noël 496, le baptême de Clovis ; 3 juillet 987, le sacre d’Hugues Capet ; 27 juillet 1214, Philippe Auguste et la bataille de Bouvines ; 25 août 1248, Saint Louis part en croisade ; 8 mai 1429, Jeanne d’Arc libère Orléans ; 14 octobre 1468, Louis XI et l’entrevue de Péronne ; 28 novembre 1627, Richelieu fait le siège de La Rochelle ; 6 mai 1682, Louis XIV s’installe à Versailles ; 2 décembre 1805, Napoléon et la bataille d’Austerlitz ; 4 septembre 1870, Gambetta proclame la République ; 11 novembre 1918, Clemenceau annonce d’Armistice. Telle est, à peu de choses près, la mémoire de la France. Raphaël Dargent décrit ces tableaux, raconte les événements qu’ils représentent et en propose une interprétation, à partir de laquelle il restitue la mémoire historique personnelle du Général de Gaulle, ainsi que sa pensée en matière de politique, de religion, de nation, de peuple et de France, et dessine un portrait de cet homme d’exception : l’esprit de résistance, la Foi, la Légitimité, le Rassemblement, la vocation de la France, l’Incarnation, le réalisme politique, l’autorité de l’Etat, la Grandeur, la gloire militaire, la force du Verbe, le Caractère…

De l’introduction, intitulée « l’imaginaire de la Charles de Gaulle », dans laquelle les objectifs et la raison d’être de ce livre sont clairement expliqués, se dégage un autre titre, qui pourrait se superposer à « Portrait en douze tableaux d’Histoire de France » : c’est « les riches heures du Général de Gaulle ».

 

De Gaulle, la naissance d'une légende

Chaine Histoire ; Le grand débat (15 juin 20010)

Emissions spéciales 18 juin 1940, présentées par Michel Field

 

http://www.histoire.fr/histoire/emissions/emissions-speciales/0,,5881712-VU5WX0lEIDQ5Ng==,00-speciales-18-juin-de-gaulle-la-naissance-d-une-legende-.html

Invités :

Jean-Luc Barré
« Devenir de Gaulle 1939-1943 » (Perrin)
Préface des « Lettres, notes et carnets » de Charles de Gaulle (Robert Laffont, coll. Bouquins

Raphaël Dargent
« De Gaulle : portrait en douze tableaux d'Histoire de France » (Jean Paul Bayol)

Eric Branca
« De Gaulle et les Français libres » (Albin Michel)

Eric Zemmour
« Mélancolie française » (Denoël / Fayard)


 

 

L'ENA hors les murs, mars 2010, n°399

 

De Gaulle, portrait en douze tableaux d'Histoire de France Raphaël Dargent
Editions Jean-Paul Bayol, Alès

Auteur d'un Napoléon III, empereur du peuple (Grancher, 2009), honoré d'une préface de Philippe Séguin, Raphaël Dargent est un jeune professeur d'histoire à Strasbourg, animateur d'une petite revue d'idées et de commentaires (Libres) et d'un site apprécié (jeune-france.org) d'inspiration ouvertement gaulliste – il a d'ailleurs été récemment coopté au conseil scientifique de la Fondation Charles de Gaulle. Il publie aujourd'hui un épais volume qui. après tant de travaux et d'études de nature scientifique, trop souvent « déshumanisés », replacent le Général, d'une façon très originale, érudite et chaleureuse à la fois. dans l'Histoire de France, ou plutôt dans la légende nationale, dont l'auteur rappelle : « Il l'incarnait à lui seul et résumait bien des héros de notre passé. »
Tous les grands personnages de notre histoire, on le sait, peuplaient l'imaginaire de Charles de Gaulle, composant, comme l'écrivait François Mauriac, « une tapisserie dont chaque fil est précieux »: « Chacun en effet, confirme Raphaël Dargent, incarne au moins une valeur, au moins un principe, au moins un trait de caractère qui marqua le Général, forma son esprit et contribua à guider son action. » Alain Peyrefitte remarquait déjà que, dans son musée Grévin personnel, de Gaulle n'accrochait que quelques tableaux sur les cimaises, « selon les besoins du moment, selon les objectifs d'action ».

Raphaël Dargent a eu l'idée d'en retenir douze, moins pour leur valeur artistique que pour leur signification symbolique : la reddition de Vercingétorix à Alésia, le baptême de Clovis, le sacre d'Hugues Capet, Philippe- Auguste à Bouvines, le départ de saint Louis pour la croisade, la libération d'Orléans par Jeanne d'Arc, l'entrevue de Péronne entre Louis XI et le Téméraire, Richelieu au siège de la Rochelle, Louis XIV à Versailles, Napoléon à Austerlitz, la proclamation de la République par Gambetta, l'annonce de l'armistice de 1918 par Clemenceau. Ces douze tournants de l'histoire de France, retracés d'une plume à la fois précise et alerte, sont mis en vis-à-vis des grandes étapes et des fondements de l'épopée gaullienne (l'esprit de résistance, la foi, la légitimité, le rassemblement, la vocation de la France, l'incarnation, le réalisme politique, l'autorité de l'Etat, la grandeur, la gloire militaire, la force du verbe, le caractère).

Le balancement qui en résulte est passionnant. Il permet de mieux prendre conscience que, comme le disait de Gaulle, « les grandes actions de la France ont l'unité des chefs d'oeuvre ». Dargent cite, à juste titre, Romain Gary, compagnon d'armes du Général et très subtil analyste de l'action gaullienne : « Il mime et imite l'histoire de France, utilisant les ingrédients historiques de base, images fulgurantes, réminiscences lycéennes et clichés, enfouis dans le psychisme de tout un peuple "sorti du fond des âges". [...] Il n'imite ni saint Louis, ni Jeanne, ni Louis XI : il les imite tous, prenant à chacun ce qui lui convient, puisant à pleines mains pour bâtir de Gaulle dans le matériau incomparable que lui offre ce musée imaginaire qu'on appelle la France. » (Ode à l'homme qui tut la France)

Une fois le livre refermé, le lecteur – s'il ne la possédait déjà – acquiert la certitude définitive que Charles de Gaulle a désormais toute sa place non seulement « aux fresques des murs », comme la princesse des contes ou la madone de son enfance, mais dans l'imaginaire des Français.


Robert Chelle

 

 


 

Le Figaro Magazine (jeudi 24 décembre 2009)

 

 

 

 


Le Figaro Littéraire (jeudi 14 janvier 2010)

De Gaulle, encore

Paul-Fancois Paoli

14/01/2010 | Mise à jour : 11:19 | Ajouter à ma sélection
«De Gaulle - Portrait en douze tableaux d'Histoire de France»de Raphël Dargent - Un livre pertinent sur le lien entre les grandes heures de l'histoire de France et l'action du Général.


Encore un livre sur de Gaulle, diront ceux qui sont las de cette religion sentimentale dont l'homme est aujourd'hui l'objet, on a même envie de dire la victime.

Autant le dire d'emblée : les gaullistes posthumes qui ont fait de cet homme une sorte de vieillard tutélaire aussi attachant qu'inoffensif seront dépités par ce livre, qui va au fond des choses. Jeune historien membre de l'institut Charles-de-Gaulle qui enseigne à Metz, Raphaël Dargent plonge dans l'histoire de France et montre comment de Gaulle s'en est inspiré tout au long de son action. À travers douze tableaux érudits, il met en évidence le lien, à la fois organique et spirituel, que de Gaulle a entretenu avec un peuple, le peuple français, dont les origines sont plus que millénaires.

Depuis Vercingétorix jusqu'à Clemenceau, en passant par Clovis, Hugues Capet, Philippe Auguste, Saint Louis, Jeanne d'Arc, Louis XI, Richelieu, Louis XIV, Bonaparte, Gambetta, il retrace la geste de ces êtres qui habitent notre imaginaire collectif et analyse les commentaires de De Gaulle à leur sujet. C'est cette identification inouïe à la trame du récit national qui permettra à celui-ci de prétendre «jincarner» la France dans ses moments les plus sombres. Pour de Gaulle, la France est une contradiction sans cesse menacée par la division, d'où l'importance de l'État. Elle est tout à la fois gauloise et romaine, monarchique et républicaine, impériale et libérale.

Débat confus

Comme une femme que l'on aime, on la prend telle qu'elle est, sans prétendre en retrancher tel ou tel aspect. Aussi est-il vain d'enfermer de Gaulle à droite, plus vain encore de le river à gauche.

Cet essai tombe bien, à l'heure d'un débat parfois confus sur l'identité nationale. Celle-ci était une évidence inséparable de la souveraineté aux yeux de celui qui confiera un jour à Alain Peyrefitte que «le peuple français était quand même un peuple européen de race blanche, de culture grecque et latine et de religion chrétienne».

Il dira aussi : «Clovis fut le premier roi à être baptisé chrétien. Mon pays est un pays chrétien et je commence à compter l'histoire de France à partir de l'accession d'un roi chrétien qui porte le nom des Francs.» Tant pis pour les chantres d'une République morte parce que déracinée de sa propre histoire.

 
 

La France
selon l'esprit

Une lecture attentive de l'oeuvre de Charles de Gaulle permet de savoir
comment il se représentait la France. Voici donc douze pages de son
histoire, telles que le Général aurait pu nous la raconter.


Le livre de Raphaël Dargent est audacieux. Il faut avoir une belle assurance pour exposer ce qu'un homme a de plus intime : son imaginaire. La tâche n'est pas impossible cependant, quand il s'agit d'un grand homme de la République qui a beaucoup écrit et beaucoup parlé. Comme le Grand homme n'est autre que Charles de Gaulle, comme il a beaucoup évoqué notre patrie, il est facile de montrer comment il se représente la France. Mais il faut de très solides connaissances historiques pour nous dire comment le Général nous l'aurait racontée. Historien, membre du Conseil scientifique de la Fondation Charles de Gaulle, Raphaël Dargent était tout à fait qualifié pour tenter l'aventure historiographique, politique et littéraire.

Au terme, cela donne un ouvrage solide et réconfortant. A' l'heure où les débats sur l'identité nationale sont annoncés dans un verbiage déstructuré, exprimés par des fantasmes abjects et présentés sous forme de clichés empilés comme chaises en sacristie, il est vivifiant de se retrouver à haute altitude en compagnie des grandes figures de notre histoire nationale. Hauteur ne signifie pas splendide isolement : les citoyens français et ceux qui aspirent à le devenir seront tous heureux de contempler ces douze tableaux d'Histoire de France (1) qui disent l'essentiel sur l'histoire et sur la politique nationales. Donc sur la nation elle-même. Car la nation française, c'est une aventure historique singulière sous l'égide du pouvoir politique qui oeuvre selon le droit. Ce qui est formidable, avec Charles de Gaulle, c'est qu'il rassemble toute cette histoire, souvent brouillonne, lourde de contradictions et de violences dans une même dynamique comme il le fit in concreto lorsqu'il mena la lutte de libération nationale et, par deux fois, le redressement du pays.

Nous, les royalistes, fixons le début de l'histoire nationale - de la continuité de celle-ci - au sacre d'Hugues Capet en 987. Du coup, Vercingétorix est situé hors champ, Clovis appartient à notre préhistoire et nous considérons que la logique impériale développée par les deux Napoléon est en rupture – désastreuse - avec notre histoire nationale. Le Général a une plus ample perspective (« cela fait quinze cents ans que je le dis ! », plaisantait-il) et réintègre tout le monde dans une vision critique mais unifiante. Cela peut donner lieu à d'agréables discussions le soir au coin du feu mais il ne faut surtout pas oublier, au fil des propos échangés, que le général de Gaulle reprend et mobilise l'imaginaire national en vue de l'avenir : il faut que les citoyens puissent prendre le meilleur dans l'histoire accomplie pour s'en inspirer librement. Avec lui, nous sommes à l'opposé d'une reconstitution réactionnaire de l'histoire de France.

C'est pourquoi on accepte avec reconnaissance les choix effectués par Raphaël Dargent, qui peint notre histoire en dix tableaux qui correspondent à dix figures éminentes que Charles de Gaulle réunit en sa personne : « Tout à la fois Vercingétorix quand il est la Résistance, Clovis quand il est la Foi, Hugues Capet quand il est la Légitimité, Saint Louis quand il est la Vocation universelle, Philippe Auguste quand il est le Rassemblement, Jeanne d'Arc quand il est l'Incarnation de la France, Louis XI quand il est le Réalisme politique, Richelieu quand il est l'Autorité de l'État, Louis XIV quand il est la Grandeur, Napoléon quand il est la Gloire, Gambetta quand il est la force du Verbe, Clemenceau quand il est le Caractère ». Cette certaine idée que le Général se fait de la France est une idée qui s'incarne au sens premier : elle est chamelle, elle a forme et figure humaines, elle est tout à la fois affective et rationnelle.

Si d'aventure un dirigeant de la gauche ouvre ce livre, il froncera les sourcils. La gauche a toujours récusé l'incarnation en politique, préférant tenir de très agréables discours sur le Peuple. Mais le peuple français aime à se retrouver dans de grandes figures et la Gauche elle-même doit s'avouer qu'elle ne serait rien si Léon Gambetta, Jean Jaurès, Léon Blum et François Mitterrand n'avaient pas existé. Et il serait bon qu'elle se souvienne qu'à refuser les Grands hommes, on risque d'en venir à idolâtrer de grands criminels tels Staline et Mao. Il est donc sage de se pénétrer de la pensée gaullienne - celle d'un homme qui fait l'histoire selon l'esprit de l'histoire nationale, qui agit selon des figures incarnées de l'idée, qui sert l'Etat sans trahir le peuple, qui réussit deux révolutions en les inscrivant au plus profond de la tradition nationale et qui fonde sur une claire conception de l'autorité une démocratie parlementaire qui n'exclut pas le recours au référendum.

Avant de se lancer dans de nouvelles entreprises, les dirigeants de la gauche devraient commencer le livre de Raphaël Dargent par les chapitres consacrés à ces deux patriotes que furent Gambetta et Clemenceau. Et puisqu'il est beaucoup question ces temps-ci de tradition chrétienne et de laïcité, à gauche et à droite on lira les pages où se trouve évoqué ce laïc chrétien que fut le général de Gaulle. Laïcité rigoureuse pour tout ce qui concerne le service de l'Etat, pratique religieuse connue de tous sans qu'elle soulève la moindre polémique. Le général de Gaulle assistait à la messe mais ne communiait jamais en public, du moins sur le territoire national. Que la leçon, c'en est une, ne soit pas perdue...

(1) Raphaël Dargent - « De Gaulle, Portrait en douze ta¬bleaux d'Histoire de France », Éd. Jean-Paul Bayol, 2009,